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©Etelle Chaillat, Centre Borelli

research - development

Maltraitance infantile : des « cicatrices cérébrales » qui persistent à l’adolescence

L'équipe INSERM du Centre Borelli emmenée par Jean-Luc Martinot et Eric Artigues a montré que les jeunes enfants maltraités présentent des différences persistantes à l’adolescence dans certaines régions du cerveau impliquées dans les émotions et la mémoire.

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En s’appuyant sur une grande cohorte d’adolescents et adolescentes suivis et évalués de 14 à 18 ans dans le cadre de l'IMAGEN research project, l'unité INSERM Trajectoires développementales & psychiatrie intégrant des chercheurs et chercheuses de l’Inserm, du CNRS, de l’Université et du Centre Borelli à l’ENS Paris-Saclay montrent que les jeunes enfants maltraités présentent des différences persistantes à l’adolescence dans certaines régions du cerveau impliquées dans les émotions et la mémoire. Ces résultats suggèrent que la maltraitance infantile est associée à des altérations durables du développement cérébral, qui persistent au cours de l’adolescence.

Retrouvez le communiqué de presse de l'INSERM.